Avec une économie de moyens et un dépouillement volontaire, Hideo Nakata a réussi un double pari : faire de Ring l’un des films fantastiques les plus émouvants et les plus éprouvants des années 90.
C’est en 1998 que sort Ring, un film du réalisateur japonais Hideo Nakata qui va redonner au cinéma asiatique d’épouvante une vigueur et une popularité qu’il avait perdu. A part Godzilla, et ses effets spéciaux démodés, il est vrai que la production nippone était davantage tournée vers l’érotisme ou un cinéma d’auteur qui s’adressait à un public restreint. Or Ring sera un phénomène et donnera naissance à deux autres films du même cycle, à de nombreux mangas traduits dans le monde entier et, en 2002, à un remake américain de Gore Verbintski avec Naomi Watts.
Un succès planétaire inattendu
Que s’est-il donc passé pour qu’un tel succès planétaire se soit produit et que Hideo Nakata ait lui-même été chargé par les Américains d’un remake de Ring 2 en 2005 ? Avant ce film, le réalisateur n’était qu’un bon spécialiste de pinku eiga, des pornos softs tournés avec trois bouts de ficelle. Il faut croire qu’il s’agissait pourtant là d’une bonne école car avec Ring, son premier film réellement « sérieux », il fait preuve d’une incroyable maîtrise dans la mise en scène, hissant l’adaptation d’un roman fantastique de Koji Suzuki à la hauteur d’un mythe.
Sans doute Nakata a-t-il compris une des lois fondamentales du genre fantastique : la peur ne naît pas de décors ou d’atmosphères spectaculaires mais d’un quotidien auquel on peut s’identifier tout de suite. Et quoi de plus banal qu’une soirée entre deux adolescentes qui jouent à se faire peur en se racontant des histoires épouvantables, des légendes urbaines ou ce que le film qualifie de « rumeur » ?
Un retour aux racines du fantastique
Le film débute donc dans un appartement. Tomoko et Masami, deux jolies filles délurées parlent d’une cassette-vidéo qui condamnerait à mort, sept jours plus tard, celui qui la visionnerait après la réception d’un coup de téléphone. D’où le titre du film, Ring, qui signifie sonnerie en anglais mais aussi… en japonais ! Tout en prenant la chose sur le mode de la plaisanterie, il semblerait néanmoins que Tomoko ait elle aussi vu cette cassette avec son petit copain, lors d’une virée dans une auberge en forêt. Et c’est alors évidemment que le téléphone sonne. Un instant rassurée parce qu’il s’agit de ses parents, Tomoko meurt néanmoins, le visage atrocement déformé par la terreur, quelques secondes plus tard.
La scène suivante nous met en présence de l’héroïne, la journaliste Reiko Asakawa. Elle interviewe justement des collégiennes sur cette rumeur. En poussant un peu plus loin son enquête, elle découvre également que sa nièce, Tomoko, aurait été victime de la cassette-vidéo alors qu’elle pensait que cette mort était due à une maladie quelconque. On apprend par ailleurs que Reiko Asakawa vit seule avec son petit garçon qu’elle a eu d’un mari dont elle est désormais séparée, Ryuji Takayama, professeur à l’université.
Alors qu’elle se rend à l’enterrement de Tomoko, la mère de celle-ci lui révèle ses doutes et lui communique des photos du week-end passé par Tomoko, son petit ami et deux autres copains dans une auberge de campagne. Tous sont morts dans les mêmes conditions mystérieuses et, fait troublant, sur les photos, les visages sont déformés comme ils l’étaient quand on a découvert les corps.

ça fait quatre marchands de journaux que je fais et je le trouve pas comment ça se fait?
Bonjour,
.
Les libraires décident eux-même de leur approvisionnement.
Pour être certain d’avoir tous les DVD, je vous conseille de vous abonner à la collection.
Vous trouverez toutes les informations ici.
Merci de l’intérêt que vous portez à cette collection
Bonne journée.
pfff ! !
encore une entiquitée , nul , dépassé , voila mes commentaires.
Cette collection est atemporelle, elle essaye de regrouper les films cultes de l’horreur donc, oui vous trouverez des antiquités, comme par exemple le numéro qui sort ce jeudi 01 juillet « La nuit des morts-vivants » de Romero qui date de 1968. Nous espérons que ces « antiquités » plaisent à des amateurs de films d’horreur et qu’ils apprécient les avoir chez eux en DVD. Mais nous restons ouverts aux opinions de tous
Voici un lien : http://www.youtube.com/watch?v=L4NnTPYwSSk qui vous montrera du gore … Ce qui vous aidera à comprendre la différence avec horreur
de la grosse merde bien japonaise encore un signe de leur betises
Je me suis un peu ennyé en le regardent mais après ca va =)
Je me suis un peu ennuyé en le regardent mais après ca va =)
Ring :indéniablement un chef d’oeuvre!
et les amateurs de cinéma relèveront avec plaisir la virtuosité de la caméra, qui, à elle seule, suffiet à créer un climat d’angoisse.
La lenteur est typique du cinéma Japonais
et pour le mécontent, malheureusement pour toi, cette collection ne propose que les films marquant pour leur propos, leur originalité, et non pas des trucs bien remâcher à toutes les cauces, sans une once d’originalité et de mise en scène du style » paranormal activty » ou les bonnes grosses daubes « gore » ^^
VASY C BON MON CALME TOI TU NE PEUT PAS JUSTIFIER LA MEDIOCRITé DE CINEMA DE MERDE JAPONAIS PS L A PEINE D ECRIRE UN MSG DE 15 ANS POUR DIRE KE D LA MERDE T GRILLEé mon pote alors stop!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Y’a quand même des incultes ici.
Dire que Ring est une grosse merde, c’est le signe de la bêtise humaine.
Pour une fois, je préfère la version américaine de the ring. Bon, d’un autre côté, c’est celle que j’ai vu en 1er.
Est-ce que dans cette collection, y’aura des films récents ?
J’aimerais savoir si les DVD proposent le choix avec les VOST et VF